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Emotion, angoisse, fébrilité et j'en passe!
Le championnat F1Legends reprend son infernal cycle annuel. un frisson nostalgique parcours les paddocks, le stand de Roswell est vide..... non loin de là, ses mécanos s'affairent pourtant autour d'une Lotus flambant neuve, un certain Fred G………………….
Je n’ai pas reçu de post me demandant de fermer ma grande gueule, donc JP n’est pas là non plus.
Il manque aussi un nom sur le panneau lumineux, un jeune talentueux avec un prénom que l’on apprend à la maternelle (pour les sexa seulement), un ami de colette.............. il aurait entrainé son Papa avec lui aux dernières nouvelles.
Poupet pouponne, il est ravi, une petite fille, qui marchera peut être sur les traces de Michèle................dans les tuyères d’échappement des ténors inquiets.
Congé sabbatique pour Alban, un grand prix sans Warm up, c’est comme un baiser sans moustache. Gardons bien au chaud son baquet, qu’il puisse a tout moment s’y glisser à nouveau. (j’ai déposé a tout hasard un « Terradou » dans la boite à gant.
Nous apprenons que François, est nôtre nouveau rédac chef, il assure l’intérim du prince de l’ironie douce amère, un certain Eric, méconnu sus le pseudo de ED76. Il sera désormais partagé entre le baquet et le fauteuil, ou entre le marteau et l’enclume voire entre le S1 et la une.
Mr seller, selon ses dires à bidouillé un truc pour que le machin nous donne des choses toutes les deux heures, manière de m’apprendre beaucoup plus vite que Michel F. m’a encore mis une seconde au tour. Merci c’est de toute façon devenue une addiction le toujours plus et toujours mieux chez Jack.
Un coup de chapeau à Clément et à R4E, les Planète’s brothers, qui ont opté pour la conduite manuelle intégrale de l’année 67. Outre le volant et le shifter, ils utilisent la pédale d’embrayage. Précisons que seul Bengui l’utilisait déjà la saison dernière.
Rouen accueille la première épreuve de la saison, nos intrépides reporters vont vous faire vivre de l’intérieur la furieuse empoignade qui va opposer ces valeureux pilotes, intrépides et talentueux, destructeur de châssis, atomiseurs de moteur, froisseur de jupes, mais gentlemen avant tout.
OK Boys, start your engine, the show must go on (comme dirait Freddy M.) JL Vidal
S1 : Lillövis La rentrée des classes F1Legends sur le magnifique circuit des Essarts, tracé classique s’il en est, s’est déroulée sous le signe du changement et de la nouveauté. En effet, Martin Audran et Jean-Philippe Campmajo, vainqueurs à eux deux des trois derniers titres F1Legends, ont décidé de mettre un terme à leur prolifique carrière dans la league de l’ami Jack et, si l’on ne put que déplorer ces départs, on constatait également avec joie le jour de la course que la lutte pour la succession serait palpitante.
La plupart des ténors était présent sur le serveur 1, et cette première course de l’année était donc l’occasion de faire un point sur les forces en présence parmi l’élite du plus compétitif des championnats GPL francophones. La grande nouveauté de ce championnat 2010 est l’arrivée de l’excellent Fred Gubbels qui, auréolé de ses multiples titres (LBGPL, GPL-Cups, LFGPL) fait d’emblée figure de champion en puissance. Un pronostic confirmé par sa course parfaite dimanche soir : pole, meilleur tour et victoire après avoir mené de bout en bout. Fred bénéficiait certes de l’avantage de la Lotus, mais il tenait à montrer par ces débuts fracassants qu’il ne craignait à coup sur personne en vitesse pure.
Ses adversaires pour le titre seront probablement les mêmes que ceux qui prirent les accessits à Rouen. Au premier rang d’entre eux Bertrand Catroux qui tira une fois encore le meilleur de sa Ferrari V12 et devançait tout le monde… sauf Fred, tant aux essais qu’en course. La troisième place derrière « Trub » revenait à Tristan Bot sur une des sublimes Eagle-Weslake V12. Dominé par Fred et Bertrand en vitesse pure, « Magic » prenait la mesure du reste du peloton, épuisait successivement Seb Wattinne et Max Mironneau, et ouvrait donc sa saison sur un podium amplement mérité. Le jeune Max, qui a enfin décidé de disputer l’intégralité du championnat, sera l’un des pilotes à suivre cette année. Sa course de Rouen fut un mélange de panache et de réussite, et il survivait à deux fautes potentiellement fatales (dans la descente puis à Sanson) pour finir brillant 4e au volant de sa Lotus. Seb fut moins en réussite et après avoir lutté avec Tristan et Max il devait renoncer sur casse de son moteur Cosworth à mi-course.
Les reste des barons de la league était moins bien équipé niveau voitures, mais plusieurs parvenaient à terminer, marquant ainsi de précieux points au championnat. C’est notamment les cas du vénérable Zozo sur sa rutilante Honda V12 et de l’aérien Alain Rochette sur Repco-Brabham V8, qui prenaient respectivement les 5e et 7e places finales. Zozo couvrit la course pugnace dont il est coutumier et devançait au final plusieurs pilotes plus rapides mais moins constant. L’un de ceux-ci fut François Potignon, qui s’acheminait tranquillement vers la 5e place quand une série de fautes au Nouveau-Monde dans les trois derniers tours le reléguait en 8e position. La 6e place était conquise de haute lutte par Rodin Lederle (Eagle), un des grands animateurs du peloton en compagnie de Alain, Camille et Titi Douet. Ce dernier fut l’une des déceptions de la course, hors du coup aux qualifs comme en course, il tombait en outre en panne d’essence en fin de course mais parvenait néanmoins à amener sa Ferrari en roue libre jusqu’à la ligne d’arrivée.
Parmi les autres déçus de la soirée citonsCamille Spada, pas dans le coup de son propre aveu et qui manquera la 10e place en sortant de la route à 2 tours de la fin, Marc Duclos qui se mit KO tout seul au premier tour au Nouveau-Monde, ou Tom Guérout qui terminait lointain 10e après avoir frôlé le pire à de nombreuses occasions en course. Notoirement cassant pour les moteurs, le circuit des Essarts ajoutait à sa pléthorique collection de blocs troués ceux de Frédéric Blanchot, François Jeanmougin et du transfuge de la LFGPL Pascal Fournier.
Un résultat attendu sur un circuit connu, tel était le bilan de cette première course 2010 sur le serveur 1 F1Legends, mais la hiérarchie d’aujourd’hui n’est pas toujours celle de demain et les surprises seront peut-être plus nombreuses sur le tonique et impitoyable tracé de Laguna Seca dans deux semaines.
Podium : 1.Frederic Gubbels (Lotus), 2.Bertrand Catroux (Ferrati), 3.Tristan Bot (Eagle)
S2 : Alain -- Ya pas, la régularité ça paye ! --
Tout d'abord bonjour à tous !
Après quinze jours de préqualif', mais surtout de remise en route après la pause agapes and co, le F1Legends circus débute la saison cheu nous, en France et plus précisément à Rouen, sur le circuit routier des Essarts. La première pôle position du serveur 2 est signée d'un pilote tacticien ... Philippe Renaud assomme tout le monde avec un chrono digne du serveur des plus rapides, 1'55"946 en Lotus. Le reste de la grille est presque conforme aux préqualifications dans le sens où les chronos sont équivalents à de rares exceptions près : Rolf, par exemple, dont l'Eagle est atteinte par un mal étrange (ou plutôt son ensemble volant/pédalier), ou Jieffe reprenant la compétition après plusieurs mois loin des pistes, ou encore Kaspar visiblement pas dans son assiette. "Œcuménisme" presque parfait dans le choix du châssis où ne manque qu'un représentant Cooper, mais où les Lotus sont en nombre. Notons la présence de 2 vrais nouveaux venus en cette ligue, et pas des figurants on dirait. François Laplagne et Olaf Lehmann viennent remplir les grilles armés d'un coup de volant plutôt pas mal ... à suivre. La première mise en grille d'une saison est toujours un moment particulier, fait de tension et de bonheur. Bonheur de retrouver les copains, tension de prendre un départ après une période d'inactivité. Malgré tout, le départ est un exemple de fair play, où la BRM de Christian ne peut s'envoler plus vite que la Lotus de Richard (rien d'anormal vu la masse du bestiau, la BRM hein, pas Richard) et pourtant il reprendra rapidement sa place derrière. Le premier passage à l'épingle du Nouveau monde est également un modèle du genre. N'empêche que l'intérieur des boîtes crâniennes des 16 partants devait être à bonne température. Comme les pneus et les freins de Christian Michel qui plante un gros freinage à la Scierie et glisse sa grosse BRM à l'intérieur et surprend la légère Brabham d'Hervé Sabathé, pourtant pas né de la dernière pluie (réveil tardif, peut-être). Deuxième arrivée à la Scierie, la Brabham de François Laplagne est devant, quand Christian, décidément en forme, lui place le même freinage qu'à Hervé le tour précédent, la BRM passe mais un poil trop vite, obligeant son pilote à élargir un peu la sortie. Hervé, en embuscade, s'infiltre d'abord entre la Brabham et la corde, puis voyant une ouverture essaie de passer la verte anglaise dans l'élan ... malheureusement Pecrimi ne le voit pas venir (comment aurait-il pu ?), reprend sa course, mais la collision est inévitable. Ces 2 protagonistes repartent en y laissant quelques places. à l'entame du 3ème tour, PW effectue un léger hors piste dont le bénéfice va immédiatement à ses poursuivants, Jieffe Meuh et Hervé Nicolas. Décidément, le passage devant les stands est éliminatoire. En effet, au 4ème c'est le p'tit nouveau, François Laplagne qui explose son réputé solide V8 Repco en enclenchant la 5. En toupie au milieu de la piste, il ne peut rien faire que subir ... le choc à pleine vitesse de la Brabham d'Hervé Sabathé, malchanceux pour le coup, double abandon. Freinage un peu long d'Olaf à Sanson, où il laisse la Ferrari d'Alain Maurice passer devant la sienne, bien obligé. Freinage artistique de PW au Nouveau Monde, Kaspar récolte la place. Grosse équerre de Yoël à la Scierie : 2 places perdues, du coup les deux Honda du plateau se retrouvent. En délicatesse avec ses commandes, Rolf laisse filer 5 places quand il perd son Eagle au passage dans le V1. Quelques instant plus tard, dans ce même virage, David Brun est obligé de ralentir suite à un élargissement de trajectoire trop prononcé qui profite à Christian. Un autre pilote laisse des plumes quand il effectue une sortie du virage de Six Frères plutôt large, l'envoyant en tête à queue. Alain Maurice regarde passer ses adversaires. Les feux d'artifice nippons envoient les pilotes des Honda se raconter leur course au Country Club avant la fin de l'épreuve, Yoël et Hervé Nicolas abandonnent presque en même temps. Sur ce circuit, il se passe toujours quelque chose, là on voit David effectuer un double salto horizontal à la sortie de Beauval, confirmé par Léo Libgo, Jieffe et Alain. Ici c'est Alain Maurice justement, qui abandonne sa Ferrari dans la verdure avant Six Frère, ou Olaf sous la pression de Jieffe qui se rate à la Scierie. Abandon de PW dans la descente vers le Nouveau Monde. Il se passe toujours quelque chose, sauf pour le leader incontesté. Philippe Renaud enfile les tours comme d'autres les perles, une régularité de métronome. Cette régularité, son potentiel opposant aurait pu s'en inspirer, mais Christophe, malgré les encouragements de son fan club, n'a pas réussi à dominer ce circuit qu'il craint toujours un peu. N'empêche que notre sympathique motard réussira quand même le meilleur tour en course, en 1'56"140, pas mal. Un autre pilote aura eu une course sérieuse bien que parfois agitée. Richard effectue une belle première course, concentré il évite les fautes et les "embrouilles", sans pour autant éviter la bagarre. Course sérieuse mais moins tranquille pour Léo jusqu'à son abandon à quelques encablures de la fin quand il encastre sa Brabham dans la barrière avant l'épingle de Sanson. L'agitateur du damier voit quand même passer plus de la moitié du plateau. Emmenés par Philippe Renaud, suivi de Christophe Fasquelle, ce sont Richard Pomponne, Christian Michel, Jieffe Meuh, Kaspar Kaynakli, Rolf Halbheer, David Brun et enfin padawan Olaf Lehmann terminent cette ouverture de l'attendu championnat 2010. Podium : 1.Philippe Renaud (Lotus), 2.Christophe Fasquelle (Lotus), 3.Richard Pomponne (Lotus)
S3 : David -- Toutes les marques sont présentes sur le plateau hormis les Cooper! Voici venu le temps des qualifs : les bolides s'élancent les uns après les autres pour grappiller le moindre centième et bien figurer au départ de cette 1ère course. Tous? Non! La Ferrari de José semble mal s'accommoder au rigoureux climat de Rouen et « explose » littéralement à chaque tentative d'entrée dans les stands!!! José devra partir bon dernier. Sur la piste, les choses se précisent : Luis, sur Ferrari, compte bien marquer de son empreinte le début de cette saison et nul ne lui contestera la pôle qu'il conquiert avec 7/10° d'avance sur Manu (Brabham) qui arrache la 2nde place dans les derniers instants et Eric (Eagle). Pour les autres concurrents, les temps sont proches et promettent de belles empoignades.
Les Belles s'alignent sur la grille... le directeur de course lâche la meute. Un départ correct pour tous. Tous? Non! José, privé de qualifs, plein de fougue, a le sang en ébullition, il ne prend pas la mesure de la prudence des autres concurrents. Il dépasse Michel sur la ligne de départ, Dave juste après le V1... et suppote Gouju qui n'avait rien demandé au V2. 2ème virage et déjà 2 abandons. Cette fougue entrainera un avertissement du directeur de course. Mais revenons à la course, en tête, le poleman, Luis, maîtrisant parfaitement son sujet, prend la direction des opérations et semble intouchable ce soir. Manu, Eric, Jean-Luc, Gilles et les autres le voient prendre du champ et décident de faire une course dans la course. Au tour 3, Manu, sous pression fait une faute lourde de conséquence au Nouveau Monde (abandon).
Le Tour 4 est très mouvementé : on assiste aux sorties de route de Gianni et Didier qui perdent chacun 2 places. Jean Luc, en 4ème position, voit sa brabham agonisée . Lucky, manœuvrant sa lourde BRM prise en sandwich entre les Lotus de Marcus et Jean, commet une petite faute au V1 mise à profit par Jean pour s'engouffrer, Lucky se loupera au V2 (pas de dérogation pour les 2 roues). Thierry, après s'être offert une belle frayeur à la sortie de Beauval (repart dernier) subit une casse moteur de sa belle italienne. 4 tours et déjà 6 abandons, ouch! Tour 6, Didier doit abandonner au Grésil suite à un contentieux avec le trottoir. Tour 10, le tournant de la course, l'intouchable Luis, qui comptait plus de 7 secondes d'avance sur Eric, ne peut plus compter sur son moteur (stupeur dans les paddocks et émoi des bookmakers), il doit se résigner à voir s'échapper une victoire promise. Face à cet abandon, les appétits s'aiguisent : les duels de Marcus et Jean, de Gianni et Michel accaparent toute l'attention grâce aux dépassements au virage de la scierie. Devant, Eric reste imperturbable et d'une grande régularité, il prend les rênes de la course pour ne plus la lâcher. Michel, auteur d'une belle remontée avec sa Honda (parti 15ème) se hisse à la 5ème place et part à l'assaut de François, régulier et serein depuis le début. A 6 tours de la fin, son moteur made in japan rend l'âme au Nouveau monde!!! Une mention particulière pour Gilsou qui a démontré ce qu'était le pilotage de la très controversée BRM allié à une parfaite gestion de la course. Nous notons également l'approche stratégique opérée par Dave qui a su, au volant de sa honda, se déjouer de tous les pièges pour passer la ligne d'arrivée (Ce n'est que la première course et le championnat est long!!!)
Podium : 1.Eric Bilodeau (Brabbham), 2.Gilles Sounier (BRM), 3.Jean Cosworth (Lotus)
S4 : François Le S4 accueille cette année un invité de marque. Clément Lefuret, titulaire du podium 2009, a décidé de corser le jeu (pour lui), en utilisant trois pédales (alors qu'il n'a que deux pieds!!!).
C'est donc en toute logique théorique, qu'il signe la pôle, malgré ce handicap, 2 centièmes devant R4E. Le reste de la meute suit étalée sur plus de 6 secondes. Tous les chassis, sauf la Honda, sont représentés. On notera les belles prestations des BRM de Jaco Leone et Tristan Lefevre, 4ème et 5ème.
Le départ est lancé, moment toujours intense, et Rookie prend immédiatement les commandes, scotchant là tous ses camarades. Les trois premiers virages se passent bien, et arrive l'épingle du Nouveau Monde, le vrai V1 de Rouen. Paul se sent pousser des ailes, double Michèle Bonnard avant le freinage, mais arrive très vite sur l'épingle, il ne peut éviter le suppo sur Pierrick Bigot. Derrière, ça cafouille et ça se tamponne gentillement, et c'est Tony Shadow qui en fera les frais, cassant le moteur de la BRM en essayant de repartir. Il fera trois tours avec une machine anémique avant de jeter l'éponge.
Deuxième difficulté majeure et deuxième cafouillage. Clément patine à la reprise de la scierie, Alessandro Neone et Jaco Leone sortent large pour éviter la collision. C'est Tristan qui va en profiter en récupérant la deuxième place, suivi d'Alessandro, de Clément et Jaco Leone. En tête de la course, Rookie s'envole.
Premier virage du tour 2, Alessandro recole à la BRM de Tristan, mais se laisse embarquer par sa Brabbahm. Clément ne peut que se jeter sur les freins pour éviter de tout perdre. Les deux pilotes repartiront derrière la meute. Passe d'arme entre Michèle et Fabrice (au profit de Michèle, mais ce n'est que partie remise) et entre Djee et Benoit. Ces deux là vont se doubler régulièrement pendant une dizaine de tour avant que Benoit ne s'échappe définitivement.
Tour 3, Clément oblige Alessandro à attaquer le V1 à l'intérieur, et Alessandro part à nouveau à l'assaut du talus. Duel de BRM à l'avant, Jaco prend l'aspi à Tristan avant la scierie.
Tour 4, nouveau moment intense de la course. Jean Narrash met sa Ferrari en travers dans le V2, Pierrick passe à gauche et Paul passe à droite, les deux pilotes ne peuvent pas se voir à leur retour en piste et c'est la collision. La Lotus de Pierrick va aller tutoyer les barrières, Paul faisant parler toute son expérience pour rester en piste. Silva Carlos en profite pour grapiller deux places. Devant, la lutte des BRM fait rage, Jaco se rate à l'accélération à la sortie du Nouveau Monde, Tristan le passe, mais Paul, revenu comme un boulet sur les BRM, en profite pour se les goinfrer d'un coup, sans coup férir (fait rire). Silva ne passera que Jaco.
Tour 5, les pilotes ne semblent pas fatigués, et c'est encore un festival de dépassements. Djee sur Benoit, Pierrick sur Alessandro (encore une fois sur les talus au V1) et Clément qui revient à la quatrième place en doublant Jaco (en vrac au Nouveau Monde) et Jean (à l'aspi devant les stands) puis Silva (à l'intérieur à Sanson au tour 6).
Tour 7, Silva se rate à la scierie et perd 4 places. Fabrice reprend Michèle et Clément passe Tristan à l'aspi devant les stands. Les ovations des spectateurs semblent lui donner des ailes.
Pierrick explose le moteur de sa Lotus devant les stands au tour 8, Jaco reprend Jean qui sort trop large au V1, puis Tristan à l'aspi devant les stands . Alessandro est déconnecté au tour 9. Les deux BRM vont s'arsouiller jusqu'au tour 15, quand jaco va sortir trop large au V2 et casser sa BRM contre les arbres. S'étant débarrassé de Djee, Benoit peut entamer sa remontée, doublant Fabrice au tour 16.
Le tour 17 voit l'abandon de Clément sur sortie de route et de Jean sur casse moteur, après 4 tours de galère. Michèle va se sortir au tour 19, un retour en piste optimiste détruira la Lotus Djee, la fidèle Eagle de Michèle ne s'en remettra pas. Dernier incident, avec Fabrice qui restera dans les pneus au Nouveau Monde au tour 26.
Paul tentera le tout pour le tout pour revenir sur Rookie, signant au passage le meilleur tour en course.
Podium : 1.Rookie 4Ever (Ferrari), 2.Paul Sablayrolles (Cooper), 3.Tristan Lefevre (BRM)
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